JULES VERNE

JULES VERNE

lunes, 18 de diciembre de 2017

Ph.D. José Gregorio Parada Ramirez

Ph.D. José Gregorio Parada Ramirez
Ph.D. José Gregorio Parada Ramirez  
Universidad de Washburn, Estados Unidos
Estudios: -2013: Doctorado en Lengua et Literatura francesas. Universidad Nice Sophia Antipolis. Niza, Francia. Título de Tesis: Lectura documentada y análisis textométrico de la obra de Jules Verne. Las influencias de la francmasonería en su obra. -1997-1999: Master 2 (DEA) en Lenguas y Literaturas Nacionales y Comparadas francesas. Université François Rabelais. Tours. Francia. Título de investigación: Un viaje al mundo religioso de Julio Verne. -1996-1997: Master 1 (Maestría de español). Université François Rabelais. Tours. France. Título de investigación: La cosmovision de los indígenas venezolanos.
Lecturer de español y francés en la Universidad de Washburn en Topeka. Ha dedicado la mayor parte de sus investigaciones a la obra de Jules Verne desde dos aristas diferentes: por un lado, el análisis estadístico por medios textométricos y, por otro lado, las implicaciones y relaciones de las Sociedades Secretas en la obra verniana. Entre sus áreas de interés también destacan: Francés y Español como lenguas extranjeras, Fonética y Fonología del español, Francmasonería, Sociedades secretas y simbología, Producción discursiva de los indígenas venezolanos.  Figura también como escritor en diferentes géneros: ensayo, narrativa y poesía. Ha ganado varios premios literarios.

viernes, 15 de diciembre de 2017

Viaje al centro de la Tierra

Viaje al centro de la Tierra

 

Jules Verne

Editorial: Austral
Temática:

Colección: Austral Intrépida
Número de páginas: 576
Cubierta diseñada por Pete Lloyd.
Traducción de Trinidad García del Cid
Sinopsis de Viaje al centro de la Tierra:


El profesor Liddenbrock descubre en un manuscrito antiguo una pista que lo llevará a un pasadizo en el interior de un volcán islandés.

jueves, 14 de diciembre de 2017

ZDENĚK BURIAN | Jules Verne

B

Peter neuhaus ha guardado en Verne


ZDENĚK BURIAN | Jules Verne


El Observatorio del Nautilus. Una Ventana a la Historia

El Observatorio del Nautilus. Una Ventana a la Historia.


Damas y caballeros, permitan que me presente. Mi nombre es Pierre Aronnax y quisiera contarles la fantástica experiencia que pude vivir a bordo del mejor navío del mundo: el Nautilus.
Los viajes de exploración junto al misterioso capitán Nemo (q.e.p.d.) me supusieron una conmoción tal que transformaron mi conciencia. Ahora considero mi deber continuar con el trabajo iniciado a bordo, en la medida de mis posibilidades, para difundir el gusto por la lectura y el saber, la aventura y el espíritu crítico.
Este blog constituye un homenaje y un intento de emular al difunto capitán aunque con una salvedad: yo no pretendo acabar con la sociedad sino contribuir humildemente a mejorarla. Un pueblo que no conoce su historia está condenado a repetirla una y otra vez.  Con las entradas de este blog iré siguiendo la actualidad desde una perspectiva histórica, ayudando a interpretarla mediante la recomendación de lecturas que considero interesantes y motivadoras, pero sin entrar en polémicas inútiles.
Obras científicas, literatura histórica, ensayo, biografías y narraciones de viajes y exploraciones permitirán a los visitantes comprender o profundizar en las razones y causas de las cosas.
Nemo acertó en su visión pero no en sus métodos. Yo le conocí y le comprendí pues era un hombre atormentado por sus heridas. Sin embargo, creo que nadie debe intentar cambiar la sociedad, pues ésta debe cambiarse a sí misma. De lo que estoy seguro es que el motor del cambio debe ser el conocimiento, la conservación de la cultura, la tolerancia, el poder de la imaginación, y sobre todo, un optimismo recalcitrante. La tecnología o el poder no deben ser un fin, sino un medio para alcanzar una sociedad mejor aquí o en cualquier parte.
En un universo siempre cambiante debemos estar siempre en movimiento. No podemos dejar de buscar nunca la verdad, aunque es cierto que, en ocasiones, será mejor “pasar página”. Mobilis in mobili. Así es la vida, movimiento dentro del movimiento, el cambio dentro del cambio.
Pasen y vean, y si les gusta el trabajo por favor suscríbanse por RSS o e-mail. Muchas gracias.
Prof. Aronnax, Febrero de 2012.

miércoles, 13 de diciembre de 2017

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Peter neuhaus ha guardado en Verne

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VILLEURBANNE - VERSION JULES VERNE

VILLEURBANNE - VERSION JULES VERNE
Le 06/12/17


De 1850 à 1900, notre ville adopte la plupart des inventions décrites
ou imaginées par le fameux romancier.  
Le docteur Fergusson s'élance vers les contrées d'Afrique
encore inexplorées. En guise de vaisseau,
il utilise non pas un bateau, mais un géant des airs,
un dirigeable dans lequel il voyagera
durant cinq semaines. Cette conquête du ciel et de la Terre,
cette marche vers le progrès que décrit Jules Verne (1828-1905)
dans ses livres, rappelle parfois trait pour trait l'histoire de
Villeurbanne. Tandis que paraissent Cinq semaines en ballon(1863),
Vingt mille lieues sous les mers (1870) ou Maître du monde (1904),
notre ville voit apparaître au cours de la
seconde moitié du XIXe siècle et des premières années
du XXe, une station de ballons près de la rue Léon-Blum,
l'électricité avec le barrage de Cusset,
et les prémices de l'aviation sur les
pelouses de La Doua. Pourtant,
les élus villeurbannais n'ont pas toujours
été partisans du progrès. Alors que,
dans le roman de 1870, le sous-marin
du capitaine Némo suit le câble télégraphique
reliant l'Europe à l'Amérique,
notre ville tourne résolument le dos à ce
moyen révolutionnaire de communication.
En 1876, elle refuse purement et simplement
une subvention du Conseil général pour s'équiper,
au prétexte que les télégrammes ne sont
destinés qu'aux riches et n'ont pas leur
place dans une commune ouvrière! Heureusement,
l'élection de Jean-Marie Dedieu, maire de 1878 à 1888,
change radicalement la donne. En 1882,
estimant qu'il "est de notre devoir de
représentants d'une cité laborieuse, l'un des chefs-lieux de
canton les plus importants du département, de ne pas nous
laisser plus longtemps distancer dans la voie du progrès",
Dedieu réclame à cor et à cri l'installation
urgente du télégraphe. Sitôt dit,
et presque sitôt fait: le 11 décembre 1884,
le premier bureau télégraphique ouvre dans la poste
de la place Grandclément. Le pli est pris. D'emblée,
la ville croule sous les dépêches, au point de réclamer
un deuxième bureau aux Charpennes en 1888,
puis un troisième près du Totem en 1900.
En ce tournant du siècle, les messages
en morse sont pourtant déjà dépassés puisque,
dès 1891, l'esquisse d'un réseau téléphonique
relie la mairie à la ville de Lyon et au poste de police
des Charpennes. Le téléphone est encore réservé
à quelques élites, mais il ne tarde pas à s'ouvrir
à tous, avec l'arrivée d'une première cabine
publique aux Charpennes, en 1899. Reste
encore à convaincre madame la Receveuse
des PTT de bien vouloir laisser les lignes
ouvertes après 19 heures, ce qui fera l'objet d'un long
combat administratif.
S'il y en eût un en matière de progrès, ce fut bien
le combat de la conquête d'une eau potable pour tous
les foyers, comme en bénéficient les habitants
de la ville idéale des 500 millions de la Bégum
(1879). Au milieu du XIXe siècle, les Villeurbannaises
et les Villeurbannais ne boivent encore que l'eau des puits,
bien vite à sec en été autour des Maisons-Neuves et du Bon Coin,
ce qui provoque de fréquentes épidémies
de dysenterie. Une solution consisterait à
étendre à Villeurbanne le réseau installé aux Brotteaux
par la Compagnie générale des eaux. C'est celle que
prône la municipalité en 1879, la même
année que la parution des 500 millions,
et qui fait l'objet d'un traité officiel avec la CGE.
Mais la municipalité de Lyon, furieuse de n'avoir
pas été consultée, oppose un véto
absolu au projet. L'affaire se politise,
et rallume la guerre entre les deux villes.
La quête de l'eau devient un cheval
de bataille de l'indépendance villeurbannaise.
Notre ville et la CGE se tournent
alors vers des sources situées à Décines, qu'il
suffirait de capter puis d'amener sur
notre territoire. Mais, trop cher et trop
complexe à mettre en œuvre, ce plan B échoue. Arrive un plan C,
le bon cette fois, en 1885 : l'on utilisera l'eau pompée par l'usine
de Saint-Clair, sur la rive droite du Rhône,
puis on l'acheminera à travers un aqueduc
passant par le pont ferroviaire, d'où un réseau
de conduites la distribuera vers les différents
quartiers de la ville. Puis quelques années
plus tard, ce dispositif est complété par un
champ de captage implanté à La Feyssine
et équipé d'une station de pompage (le Transbordeur).


Des décennies de tranchées s'ouvrent alors, d'abord le long des grandes avenues, puis dans les rues principales et enfin dans les artères secondaires. En un premier temps, l'eau coule aux frais de la mairie dans des "bornes-fontaines" érigées sur les places et aux carrefours, puis s'invite chez les personnes suffisamment aisées pour s'offrir un abonnement à la CGE, avant de gravir les montées d'escalier des immeubles d'habitation: en 1913, il est courant que l'eau s'écoule "sur chaque évier, ou bien alimente des robinets de palier à l'usage commun des locataires de chaque étage". Un énorme progrès, à une époque où la plupart des Français doivent se contenter, et pour longtemps encore, de l'eau de leurs puits.
Dans un fracas métallique, un énorme éléphant mécanique
tracte deux wagons hors de toute voie ferrée.
Avec La maison à vapeur, Jules Verne donne
naissance en 1880 à l'automobile. A peine
trois ans plus tard, en 1883, le maire Jean-Marie Dedieu
autorise le sieur Ollion à "faire circuler deux locomotives
routières avec leurs wagons sur divers
chemins de la commune". La voiture entre dans l'histoire
de Villeurbanne.
Repères
        
1827 : inauguration de la première ligne de chemin de fer en France, à Saint-Etienne
        
1840 : Samuel Morse dépose le brevet du télégraphe électrique
        
1850 : pétition aux Charpennes pour éclairer le quartier par des becs
de gaz
        
1870 : projet de chemin de fer de l'Est, ancêtre de la ligne Rhône-Express
        
1871 : création de la première agence bancaire à Villeurbanne, une Caisse d'Epargne
        
1877 : projet d'égout aux Charpennes, le premier de la ville
        
1879 : Thomas Edison dépose un brevet d'ampoule électrique
        
1883-1884: pose des plaques de rues et de la numérotation des maisons à Villeurbanne
        
1891 : Villeurbanne compte 18000 habitants
        
1894 : début de la construction du barrage
de Cusset
        
1895 : les frères Lumière tournent leur premier film de cinéma
        
1901 : arrivée de l'éclairage électrique dans les rues de Villeurbanne
        
1901 : premiers trottoirs sur le cours Emile-Zola
        
1903 : achat du premier projecteur de cinéma de Villeurbanne, par un instituteur
        
1903 : l’Aéronautique-Club crée le parc d'aérostation vers la rue Léon-Blum
        
1907 : premiers essais d'aviation au Grand-Camp par Pierre Roesch et Edmond Seux
        
1910 : Grand Prix d'aviation aux Brosses, devant 400 000 spectateurs
        
1911 : Villeurbanne compte 41000 habitants